Pour sa 30e édition, le festival PriMed confirme son implantation dans le paysage audiovisuel méditerranéen battant un record historique de participation, avec plus de 600 documentaires inscrits. La vitalité de la création audiovisuelle ne se dément pas même si la production des œuvres demeure largement concentrée en Europe du Sud — principalement en France, en Espagne et en Italie —, les regards des réalisateurs touchent l’ensemble du bassin méditerranéen. Plus que jamais, le festival s’affirme comme une caisse de résonance des bouleversements du monde contemporain.
Les œuvres inscrites sont le miroir des urgences géopolitiques actuelles et des conflits qui meurtrissent la région. La Palestine et la Syrie occupent ainsi cette année une place centrale dans cette 30ème édition, devenant les territoires les plus filmés par les cinéastes.
Mais la sélection ne se limite pas aux guerres ni aux mémoires douloureuses. Les films inscrits au PriMed 2026 s’ouvrent à des récits plus intimes et profondément humains : portraits personnels, histoires liées au patrimoine, ou encore combats citoyens pour la justice sociale, l’environnement et les droits des femmes. Retrouvez ici toutes les statistiques.
Évolution du nombre de films inscrits (2002-2026)
Source : données des inscriptions annuelles
Catégories d’inscription (607 réponses)
Source : formulaire d’inscription
Nationalités des productions
Nationalités des réalisateurs
Répartition par genre
Une des trois premières œuvres du réalisateur
Source : formulaire d’inscription
Grandes thématiques identifiées
Source : analyse sémantique et éditoriale des résumés de films
Pays concernés par la thématique des films
Source : analyse sémantique et éditoriale des résumés de films
Retrouvez > ici les principales statistiques et données marquantes de l’histoire du festival.