NE NOUS RACONTEZ PLUS D’HISTOIRES !

88 minutes, 2020
Réalisation : Carole Filiu-Mouhali (France) et Ferhat Mouhali (Algérie)
Production : VraiVrai Films (France), Carole Filiu-Mouhali (France) et Ferhat Mouhali (Algérie)

Elle est française, il est algérien. Toute leur enfance a été bercée par la guerre d’Algérie.
Souvenirs traumatisants d’un départ forcé pour la journaliste, fille de pieds noirs ; récit mythifié d’une indépendance glorieuse pour le réalisateur, militant des droits humains. Chacun a eu droit à sa version de l’Histoire.
Loin de l’historiographie officielle, ils rencontrent des témoins aux discours volontairement oubliés et qui se battent contre la guerre des mémoires pour faire entendre une vérité plus apaisée.

Carole FILIU est fille de pieds noirs, originaires d’Alger et de Tiaret.
Diplômée de l’école de journalisme de Bordeaux en 2009, elle travaille d’abord pour le journal régional Sud Ouest puis pour le site de celui-ci, SudOuest.fr. Durant deux ans, elle écrit, réalise et monte le web-documentaire “Fatea (Femmes au travail en Algérie)” constitué de neuf portraits de femmes sur l’ensemble du territoire algérien.


Ferhat MOUHALI est algérien, né en Kabylie.
Il obtient une licence en sciences économiques en 2005 à l’Université de Bejaia et montre un parcours rythmé par son engagement militant. Il adhère à l’association nationale RAJ (Rassemblement Actions Jeunesse) dans laquelle il occupe le poste de secrétaire général de la section de Bejaia.
En parallèle, il suit une formation de théâtre durant deux ans.
En 2010, il participe à la formation Bejaia Doc, mise en place par la documentariste Habiba Djahnine. Il y réalise son premier court-métrage documentaire, “Heureusement que le temps passe”, sur le délabrement du système hospitalier algérien. En 2012, ce film obtient le prix du jury au festival national du film amazigh de Tizi Ouzou et en 2013 le coup de cœur du public du festival parisien Point Doc. Durant l’université d’été de la Fémis en 2012 à Paris, il réalise le court-métrage “Des vies sous silence” où il interroge la participation des Français à la libération de l’Algérie. Il travaille avec Carole Filiu sur la réalisation et le montage du web-documentaire “Fatea (Femmes au travail en Algérie)”.

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