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VIVE LE ROI DAVID

( LONG LIVE KING DAVID )
59 minutes, 2018
Réalisation et Production : Ido ZAND et Yael LEIBOVITZ ZAND (Israël)

L’histoire biblique du royaume de David est-elle vraie ? Cette question divise le monde académique. Typique de la Terre Sainte, elle implique désormais le monde politique, religieux et éveille beaucoup de passions. Le film essaye de trouver la réponse en dévoilant des découvertes inattendues.

Ido ZAND est né en 1976 à Hadera, en Israël. Dès sa sortie de son école professionnelle de montage, il commence à travailler dans l’industrie de la télévision. Après quelques années, il retourne à l’Université de Tel-Aviv où il étudie l’histoire et le cinéma. Il s’occupe du montage de plusieurs documentaires et en tant que réalisateur, travaille pour les principaux programmes d’investigation d’Israël. Ses films traitent de l’histoire juive et de l’actualité israélienne.

Yael LEIBOVITZ est née en 1975 à Rehovot, en Israël. A la sortie de l’Université de Tel-Aviv où elle se forme au cinéma, elle découvre le monde du montage, particulièrement celui du documentaire, de clips vidéo musicaux et de programmes de télévision. Elle commence ensuite à écrire des scénarios et à réaliser ses propres films. A travers eux, elle explore fréquemment le passé et le présent de l’histoire juive, le monde dans lequel elle a grandi.

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LETTRE A THEO En direct du PriMed

LETTRE À THÉO

63 minutes, 2018
Réalisation : Elodie LÉLU (France)
Production : Iota Production (Belgique), Blonde (Grèce), WIP Wallonie Image Production (Belgique), ERT (Grèce)

« Lettre à Théo » est l’histoire d’un retour dans la Grèce du cinéaste Théo Angelopoulos, dans cette Grèce meurtrie par une crise économique sans fin, dans cette Grèce dépassée par un afflux migratoire constant, dans cette Grèce engagée qui se bat malgré tout pour préserver sa dignité.

Elodie LÉLU est née en Bretagne en 1982. Après des études d’Histoire de l’Art, elle rejoint l’INSAS, l’école publique de cinéma belge. Elle a la chance d’avoir très bien connu le réalisateur grec Théo Angelopoulos qui lui a appris le cinéma. Elle se consacre aussi bien au documentaire (elle a réalisé une série de films sur des artistes) qu’à la fiction.

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OÙ EST PASSÉ RAMSÈS ?

( WHERE DID RAMSES GO ? )
62 minutes, 2019
Réalisation : Amr BAYOUMI (Egypte)
Production : Rahala Production and Distribution (Egypte)

Après la révolution de 2011 en Égypte, le réalisateur Amr Bayoumi se souvient qu’en 2006 il avait filmé avec sa caméra le parcours de la statue de Ramsès II de la place Ramsès, l’une des plus grandes du Caire, à son nouvel emplacement dans le Grand Musée égyptien. C’était le processus de transfert le plus important jamais observé dans les rues du Caire, un voyage de plus de 12 heures dans la charmante atmosphère de la capitale égyptienne.

Amr Bayoumi est un réalisateur égyptien né au Caire en 1962.
Diplômé de l’Ecole de cinéma, il a travaillé comme assistant réalisateur de plusieurs réalisateurs égyptiens connus.


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LE PROCÈS DE RATKO MLADIC

( THE TRIAL OF RATKO MLADIC )
100 minutes, 2018
Réalisation : Henry SINGER et Robert MILLER (Royaume-Uni)
Production : Sandpaper Films (Royaume-Uni), Peggy Pictures (Royaume-Uni), Sant & Usant (Norvège)

À quoi, ou à qui sert la justice internationale ? En 2012, un procès historique débute à La Haye, celui du général Ratko Mladić, qui a mené le siège de Sarajevo et le génocide de Srebrenica. Pendant cinq ans, les cinéastes ont effectué un travail titanesque à partir de centaines d’heures d’archives et donné la parole aux victimes, mais aussi aux avocats de Mladić et à ses proches.

Henry SINGER est l’un des réalisateurs de documentaires les plus acclamés par la critique britannique. Il a remporté ou a été nominé pour tous les grands prix du documentaire britannique, notamment le BAFTA, la Royal Television Society, Grierson, le Broadcast, le Broadcasting Press Guild, le Televisual et l’Emmy. Ses films ont été projetés dans des festivals du monde entier. Parmi ses longs-métrages primés figurent « The Falling Man » sur la photo de quelqu’un qui a sauté ou est tombé du World Trade Center le 11 septembre, « The Untold Story of Baby P » qui raconte la mort d’un enfant de dix-sept mois dans le nord de Londres, et « The Blood of the Rose » sur le meurtre brutal du cinéaste et conservateur Joan Root au Kenya.

Robert MILLER a commencé sa carrière au sein d’une organisation de défense des droits de l’homme avant de passer au documentaire. Il a plus de quinze ans d’expérience dans le développement et la production de documentaires pour la BBC et Channel Four, collaborant avec Henry Singer dans « Last Orders », « On A Cold Friday in November » et « The Betrayed Girls ». Sa série télévisée sur les soins aux personnes âgées, intitulée « Protecting Our Parents », a été décrite par Radio Times comme l’une des plus importantes jamais diffusée à la télévision britannique et a été nominée pour les prix Broadcast, Royal Television Society et BAFTA.

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ORAN, LE MASSACRE OUBLIÉ

57 minutes, 2018
Réalisation : Georges-Marc BENAMOU et Jean-Charles DENIAU (France)
Production : Siècle Productions (France), avec la participation de Toute l’Histoire et France Télévisions

Oran, 5 juillet 1962. Alors que les Algériens en liesse célèbrent l’Indépendance, la fête tourne au drame. 700 habitants, Européens ou musulmans ayant choisi la France, sont massacrés en quelques heures. La chasse à l’homme, déclenchée mystérieusement, dure une journée sous le regard passif de l’armée française, bouclée dans les casernes sur ordre du Président de Gaulle.


Georges-Marc Benamou fonde Siècle Productions en 2009. Collaborant principalement avec France 3, France 5 ou Arte, Siècle produit entre cinq et dix films par an, avec comme axe principal le film documentaire. Quelques-unes de ses productions : « Robert Mitchum, le mauvais garçon d’Hollywood », « Mai 68, les coulisses de la révolte », « Brigitte Macron, un roman français », « La Traversée », « Nos années Julien Clerc ».

Jean-Charles DENIAU est auteur et réalisateur de films documentaires. Parmi ses derniers films : « Balladur Chirac – mensonges et trahisons » (2016, 60 minutes), « Profession Homme d’État » (2016, 52 minutes), « Ethiopie, le pays des origines » (2016, 80 minutes), « Il était une fois dans l’ouest – Le roman noir des Hauts de Seine » (2015, 60 minutes), « Karpov-Kasparov, deux rois pour une couronne » (2014, 53 minutes)

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CAMORRA

70 minutes, 2018
Réalisation : Francesco PATIERNO (Italie)
Production : Todos Contentos Y Yo Tambien, Rai Cinema, Rai Teche (Italie)

Le développement de la Camorra à Naples a façonné l’évolution de la ville. De la simple contrebande à ses débuts aux puissants clans organisés d’aujourd’hui, la Camorra a développé son propre pouvoir militaire. Grâce à l’utilisation de films d’archives et de bulletins d’informations, « Camorra » est un reportage sur le vrai visage de l’une des organisations les plus puissantes de la mafia.

Francesco PATIERNO est né en 1964 à Naples. Il est réalisateur, scénariste et auteur. Après des études en architecture, il a été directeur créatif dans une agence de publicité. Il a travaillé ensuite comme réalisateur pour de nombreuses émissions TV. Il a réalisé plusieurs œuvres, parmi lesquelles : « Pater Familias » (2002), « Il mattino ha l’oro in bocca » (2007), la série TV « Donne assassine » (2008), « Cose dell’altro mondo » (2011), « La gente che sta bene » (2014), « Naples ’44 » (2016), « Diva! » (2017).

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XALCO En direct du PriMed

XALKO

100 minutes, 2019
Réalisation : Sami MERMER (Canada, Turquie) et Hind BENCHEKROUN (Canada, Maroc)
Production : Les Films de la Tortue (Canada)

Au cœur de l’Anatolie turque se trouve un village kurde, Xalko. Le cinéaste Sami Mermer revient en visite là où il est né, lui qui, comme tant d’autres a émigré en Occident. Il retrouve Xalko peuplé essentiellement de femmes et des quelques hommes qui y sont restés. Avec la coréalisatrice Hind Benchekroun, il nous fait découvrir « l’autre côté » de la migration. Grâce à la proximité des cinéastes avec celles qu’ils filment, « Xalko » se fait la chronique d’un mode de vie menacé par l’exode, mais aussi le portrait poignant de femmes fortes qui mènent leur vie sans les hommes. Ce retour aux sources devient l’occasion de confronter collectivement la culpabilité de ceux qui sont partis et l’amertume – souvent exprimée avec humour – de celles qui ont travaillé d’arrache-pied pour garder la vie du village à flot.

Sami MERMER, né en Turquie, et Hind BENCHEKROUN, originaire du Maroc, travaillent dans le monde du cinéma depuis plusieurs années. Ensemble, ils ont réalisé les documentaires « La boîte de Lanzo » (2006), sur les sans-abri aux Etats-Unis, « Les tortues ne meurent pas de vieillesse » (2010), sur la vie de trois vieux hommes dans la région du nord du Maroc, et « Callshop Istanbul » (2015), sur des migrants de passage à Istanbul. Ce dernier film a été sélectionné dans plusieurs festivals et a gagné de nombreux prix : Grand prix 2M et Prix des droits humains au Fidadoc à Agadir (2016), Meilleur documentaire à Duhok Film Festival et au Golden Tree Film Festival. De plus, il a été nominé pour le meilleur montage et meilleur documentaire au Gala-Québec Cinéma en 2017.

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UNKEPT SECRETS En direct du PriMed

SECRETS DÉVOILÉS

70 minutes, 2018
Réalisation : Dalit KIMOR (Israël)
Production : Dalit KIMOR, Yes Docu (Israël)

Deux femmes juives orthodoxes refusent de se taire pour couvrir des cas de pédophilie au sein de leurs communautés. Elles en paieront le prix fort.
Ornit, est devenue une héroïne du jour au lendemain, sans le vouloir. Elle et ses enfants, Yankie et Mandy, ont poursuivi en justice le rabbin qui les a agressés et ont enduré des procédures judiciaires éprouvantes. Ils ont dû de plus faire face à la violence de leur communauté qui a choisi de défendre le rabbin. Ils ont été traités de délateurs. Genendy est mariée et mère de trois enfants. Il y a 18 ans, elle a dénoncé le viol commis par son père, lui aussi célèbre rabbin, lorsqu’elle était adolescente. Depuis, sa famille l’a rejetée.
Toutes les deux sont assistées par Shana, ultra-orthodoxe de 29 ans, qui travaille dans une organisation juive mondiale. Ces victimes deviennent des modèles pour d’autres orthodoxes afin de lutter contre les agressions sexuelles commises au sein de leur communauté.

Dalit KIMOR est diplômée en psychologie de l’éducation de l’Université de Jérusalem, et en cinéma et télévision de l’Université de Tel Aviv. Réalisatrice et scénariste de plusieurs documentaires, son film « Border Land » (2000) a remporté en 2000 le Premier Prix du Reportage d’Investigation au Festival DocAviv. Elle a ensuite réalisé les documentaires « Baby on Order » (2000), « Just love and a hug » (2002), « The year of my death » (2005), « Pickles » (2006, sélectionné au PriMed – le Festival de la Méditerranée en images 2007) et « Ida’s Dance Club » (2009).

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L’EUROPE AU PIED DES MURS

54 minutes, 2018
Réalisation : Elsa PUTELAT et Nicolas DUPUIS (France)
Production : EKLA Production, ViàOccitanie Montpellier (France)

Près de 30 ans après la chute du rideau de fer, l’Europe se replie sur ses frontières. L’Espagne, la Grèce, la Bulgarie, maintenant la Hongrie, la France à Calais, et bientôt la Norvège ferment leurs frontières extérieures par un mur. L’actualité migratoire a encore accéléré le rythme de construction de ces fortifications et renforcé les contrôles. Des centaines de milliers de caméras, de capteurs, des équipements de plus en plus coûteux et techniques, des milliers d’hommes pour surveiller, et bien sûr des milliards d’euros dépensés. Malgré tous ces murs, l’Europe voit arriver plusieurs milliers de réfugiés chaque mois. Alors pourquoi continuer à les construire ?

Ce film interroge la politique européenne de repli sur soi. Ce documentaire est une enquête à travers l’Europe pour découvrir et comprendre la face cachée de ces murs que nous, citoyens européens, ne soupçonnons pas.

Elsa Putelat exerce depuis 2005 différents rôles (juridique, coordination, consultation, permanence) au sein de nombreuses associations humanitaires : Amnesty International, Médecins du Monde, ACAT, Cimade… Elle participe également, en 2007 et 2010, au développement de deux films produits par la Plateforme des ONG françaises. En 2018, elle s’associe à Nicolas Dupuis pour la réalisation du film « L’Europe au pied des murs ».

Nicolas Dupuis a réalisé plusieurs courts et longs-métrages depuis 2005, dont « Quelle était belle mon usine » (52 minutes) en 2008, et « Tant qu’il y aura un blocus » (52 minutes) en 2012, co-réalisé avec Matthieu Jeuland.

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LA VALLÉE

75 minutes, 2019
Réalisation : Nuno ESCUDEIRO (Portugal)
Production : Point du Jour (France), Miramonte Film (Italie)

La région des vallées de la Roya et de la Durance, entre l’Italie et la France, a appartenu à l’un ou l’autre pays au cours des derniers siècles. C’est par ces vallées que les réfugiés tentent de passer quand ils sont refoulés à la frontière à Menton et Vintimille.
Face à leur détresse, des habitants ont décidé de les accueillir malgré tout, de les protéger, de leur accorder « le gîte et le couvert ». Mais leur geste les met en danger et est contraire à la loi. Hier encore, celle-ci imposait d’assister toute personne en danger, aujourd’hui elle limite ce droit à ceux qui ont des papiers. Finalement, les habitants de la vallée ont décidé de rendre publiques leurs actions, une manière d’appeler à la solidarité. Mais l’arrivée de nombreux médias a conduit à un renforcement de la présence policière et des contrôles, et a mis en danger les réfugiés et les gens de la vallée et leurs familles.
Ce film raconte leurs histoires personnelles mais aussi leurs interactions collectives. Il s’attache aux pas des gens ordinaires qui luttent pour continuer de faire ce qu’ils et elles pensent juste moralement, au nom de la solidarité.

Nuno ESCUDEIRO a étudié les médias à l’Université d’Aveiro, au Portugal, et la réalisation de films documentaires à l’École de cinéma documentaire Zelig à Bolzano, en Italie. Il travaille dans différents domaines de l’image en mouvement, ses oeuvres sont exposées dans des galeries ou diffusées lors de festivals de cinéma. Ses courts-métrages de danse expérimentale ont été projetés dans plusieurs festivals de films nationaux et internationaux. En 2012, il a fondé le groupe PostmodernSquare qui regroupe onze organisations européennes qui collaborent à de nouveaux projets pour renforcer l’utilisation de l’art dans différents contextes sociaux. Au cours de ses études à l’École de cinéma documentaire Zelig, il a réalisé les films « Chronicles of Wind and Stillness » (2015) sur les contrôles aux frontières afin d’empêcher les réfugiés de se rendre d’Italie en Autriche et en Allemagne, et « Moon Europa » (2016) sur des migrants qui vivent dans les pays du nord de l’Europe.
« The Valley » (« La Vallée ») est son deuxième long-métrage documentaire.

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